Dimanche 19 Septembre

15h00

Hamlet en 30 minutes

Théâtre de la Chevalerie

D’après Shakespeare

21H00

Compagnie Bruit qui court (34)

Avec Estelle Sabatier ou Laurence Vigné,

Emmanuel Valeur, Phillipe Van Den Bergh

ou Jacques Bruckman et Luc Miglietta

Costumes : Sandra Alati

Spectacle imaginé par Luc Miglietta

15 / 12 / 5 €

Théâtre burlesque et clownesque

la Cie Bruitquicourt s’amuse avec l’œuvre sacrée de William Shakespeare. Tout en préservant l’essence de la pièce, les quatre comédiens s’accordent à merveille pour réinventer le théâtre dans le théâtre et faire surgir de ce drame une comédie hilare et déjantée (plus de 400 représentations depuis 2008).

Rire ou ne pas rire : là n'est pas la question car ils ne nous en laissent pas le choix. Et c'est tant mieux ! (Telerama web)

20h30

Antoine Duléry nous refait son cinéma

Théâtre de la Chevalerie

20 / 10 €

Théâtre et humour

Avec Antoine Duléry

Texte : Antoine Duléry et Pasal Serieis

Mise en scène : Pascal Serieis

Antoine Duléry est en soirée avec des amis comédiens et bien qu’il répète toutes les cinq minutes qu’il doit partir, il n’y arrive pas.

Car partir, c’est quitter le public, et surtout c’est oublier les siens. Et Antoine Duléry n’oublie pas et ne veut pas oublier. Il se souvient de ses pères majestueux : les grands acteurs du passé mais aussi de ses complices d’aujourd’hui. Devenant et imitant tour à tour, Belmondo, Serrault, Lucchini ou Johnny, Antoine Duléry passe d’un personnage à l’autre, du Théâtre au Cinéma : Delon croise De Niro, Lucchini poétise avec Jouvet, Galabru dialogue avec Serrault…

Un souvenir entraîne une anecdote et, de digressions en bons mots, Antoine Duléry fait se croiser et se confondre réel et imaginaire avec une grande virtuosité et dans un rythme fou.Au gré de ces rencontres improbables naissent des situations jubilatoires, empruntes de tendresse et d’admiration.

Antoine Duléry se fait plaisir et nous fait plaisir dans une mise en scène affutée, où évocations et imitations s’enchaînent pour un vibrant hommage aux grands comédiens qu’il admire.